Confrérie-laSalamandre 

  en Pays de La Boétie

1ères intronisations en présence de jacqueline DUBOIS, député de la 4ème circonscription de la Dordogne

1er CHAPITRE

Samedi 19 et Dimanche 20 mai 2018


La Confrérie de La Salamandre

vous accueille pour son


1er Chapitre


samedi 19 et dimanche 20 mai  2018



à SARLAT


Cité d’or et de lumière,  capitale du  Périgord Noir


Renseignements et réservations :


Béatrice VAQUIER, Grand Maistre

Tel: (+33) 06 26 03 85 58

Par mail: [email protected]


Jean-Michel GALAUD, Grand Argentier

Tel: (+33) 06 59 56 63 45

34 côte de Ravat, 24200 Sarlat

(Adresse postale pour envoyer réservation avec chèque)

animation musicale proposée par  James et Sacha

du Groupe Bleu Charrette

http://www.bleucharrette.com

                                      

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« La Salamandre en Pays de La Boétie »

Samedi 19/5/2018   au soir

 

Apéritif de La Salamandre

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Soupe :    « de Montaigne à La Boétie »

Tourain trempé  avec chabrol

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Entrée :  « le secret de la Salamandre »

Foie gras et sa compoté d’oignon

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Trou Périgordin: » c’est ici le trésor » du Général Fournier-Sarlovèze

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Plat :  «La Boetie fait le canard dans le discours de la servitude volontaire »

Confit de Canard , Pomme de Terre Sarladaise

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Sadade/fromage :   « Crottin de Salamandre sur herbe »

Crottin du Périgord sur lit de mesclun

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Dessert :    « La belle Sarladaise «

Coupe de fraises du Périgord

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vins rouge et blanc du Périgord

Café et ses mignardises aux noix



dîner de gala ouvert au Public:  40 € 

Ce qu’il vous faut savoir pour préparer votre séjour lors de  notre Chapitre

 

•           Confrérie de la Salamandre

La Confrérie a pour objet de promouvoir la connaissance et la découverte du patrimoine historique, culturel et gastronomique de Sarlat  par le biais de ses membres. Elle veut mettre en relation et réunir des hommes et des femmes autour de la sauvegarde et  de la promotion du patrimoine de la Cité de Sarlat afin de les leur faire connaître par le biais de rencontres, de voyages, de conférences, de manifestations, de visites, d’échanges (virtuels et physiques), de dégustations, de séminaires, colloques ou conventions. Elle organisera tout événement ou opération participant au développement ou à la promotion, directe ou indirecte, de ces univers. Elle peut entreprendre toute étude, recherche ou activité culturelle au bénéfice de son objet. L’association pourra mettre en place tout accord ou partenariat, national ou international, avec d’autres structures, existantes ou à venir, dans le respect de son objet et dans le but d’étendre ses réseaux ou de s’implanter en France et à l’étranger.

 

    1. SARLAT

    Sarlat est incontestablement l’une des plus belles villes de France. Son secteur sauvegardé, inscrit au livre des records pour « la plus forte densité en immeubles classés », est riche de 66 monuments classés ou inscrits dans un périmètre de 11 hectares.

     Sarlat, ville d’Art et d’Histoire, fait partie d’un réseau à référence Européenne contribuant à sa renommée mondiale.

    Inscrite dans un triangle d’or entre Dordogne et Vézère qui l’enserrent comme un delta, Sarlat, capitale du Périgord Noir, noir comme la truffe – le diamant noir – ou comme les chênes verts qui couvrent ses coteaux ou encore la terre fraichement labourée de ses vallées fertiles, semble vraiment avoir été bénie des dieux. Sarlat, dont la richesse de la vie culturelle ou de la gastronomie n’a rien à envier à la beauté de ses ruelles bordées de vieilles demeures de pierre ocre, se découvre tout au long de l’année, au rythme des saisons.

     

    SARLAT, AU FIL DES SAISONS

    Tout au long de l’année, la capitale du Périgord Noir se découvre au travers ses nombreux atouts qui attirent chaque année plus de 2 millions de visiteurs.

     

    Le Printemps des découvertes

     Au sortir de l’hiver la belle se réveille. Encore un peu frileuse, elle hésite à éclore mais emprunte très vite le cycle végétal. Elle n’attendra pas l’été pour retrouver son monde. Déjà les ruelles s’animent, les magasins d’artisanat d’art et produits régionaux lèvent leur rideau, le soleil de printemps fait de l’œil aux terrasses où l’on se plait à croire aux beaux jours.

     

    Les émotions de l’été

    Badauds, visiteurs attirés par l’offre culturelle, amoureux de vieilles pierres et de l’histoire qu’elles racontent, gourmets et gourmands en recherche d’émotions gastronomiques, marchands, artisans, artistes de rues, tout un monde marqué de différences se côtoie pourtant en parfaite harmonie. La cité se livre toute entière et les sarladais sont heureux et fiers de s’inscrire dans ce partage.

    Enfin le Festival des Jeux du Théâtre qui jette un pont entre juillet et août pour lever le rideau de la saison estivale

     

    La douceur automnale

     La campagne sarladaise revêt avec lenteur sa parure de pourpre et d’or. Une lumière plus douce caresse la pierre blonde des demeures et monuments de la ville. On ne peut échapper à la quiétude des automnes en Périgord. C’est le moment de découvrir Sarlat la nuit en particulier à l’occasion de la Nuit du Patrimoine. C’est la saison bénie des peintres, des photographes, des chercheurs de champignons… des épris de nature. C’est aussi le temps de participer aux Journées du Goût et de la Gastronomie avec la transhumance des brebis le dernier week-end de septembre mais aussi au Festival du Film (mi-novembre).

     

    Un hiver actif

     L’hiver à Sarlat n’a rien d’un engourdissement dicté par la fatalité. Une vie associative culturelle et sportive riche motive à elle seule une activité qui ôte toute tentative de repli. Les marchés connaissent une animation particulière, notamment les marchés primés au gras et à la truffe. Leur coïncidence avec les fêtes de fin d’année contribue largement à leur succès et c’est parfois de loin que l’on vient y acheter tous ces produits qui ont consacré Sarlat, capitale de la gastronomie.

     Illustration en est aussi donnée par le marché de Noël (l’un des plus beaux de France), la Fête de la Truffe ou encore la Fête de l’Oie.

 

UN PEU D’HISTOIRE

Depuis plus de mille ans, la ville s’est développée autour d’une importante abbaye bénédictine reconstruite à l’époque romane au XIIe siècle, érigée en évêché au XIVe siècle. La ville des consuls, nobles et marchands, devint celle des juristes et des clercs qui entourent l’évêque.

 Après les guerres de Cent Ans, de Religion et de la Fronde, du XIVe au XVIIe siècle, la ville retrouva son âge d’or grâce à la noblesse de robe, ces hauts magistrats qui exerçaient la justice royale au Présidial. Ils embellirent Sarlat de leurs nouvelles demeures munies d’une tour, symbole de noblesse. Ce fut aussi l’époque des Humanistes.

 La Boétie y naquit et fut initié très tôt à l’esprit de la Renaissance. Jean Tarde, bras droit de l’évêque, rencontra Galilée à Florence et resta en relation avec lui pour mener ses expériences astronomiques. Fénelon, précepteur du dauphin, fut ordonné prêtre à Sarlat, par son oncle, évêque du diocèse.

 Plus près de nous, la création du Festival des Jeux du Théâtre en 1952 donne un nouvel élan à la ville. Des personnalités prirent conscience de l’intérêt de son patrimoine, redécouvert par les gens du spectacle et du cinéma. Sarlat fut la première ville à appliquer la « loi Malraux » votée en 1962 pour réhabiliter les centres historiques, « les secteurs sauvegardés ». Ce fut une seconde renaissance.

 Depuis, s’est créé un Festival du Film pour les jeunes, futurs cinéastes et techniciens.

 

LES PERSONNALITES HISTORIQUES

Etienne de La Boétie (1530 – 1563). Né à Sarlat, place du Peyrou. Diplômé de droit civil à l’Université d’Orléans en 1553, il est conseiller au Parlement de Bordeaux. Il écrit entre autres « Le discours de la servitude volontaire » qui circule sous le manteau et constitue un des piliers de la démocratie moderne.

 Montaigne le rencontre en 1557. A partir de 1560, il est envoyé en mission pour rétablir la paix entre les catholiques et les protestants. En 1563, il meurt subitement à Germignan sur les terres de son épouse.

Jean Tarde (1561 – 1636). Né à La Roque Gageac, il devient chanoine pour mieux s’adonner aux mathématiques. En 1594 et 1614, il rencontre Galilée à Florence. Géographe, il dresse les premières cartes d’Aquitaine. Astronome, il découvre les satellites du soleil (les taches solaires). Historien, il écrit les Chroniques du diocèse de Sarlat. Théologien, il est le bras droit de l’évêque et l’aumônier d’Henri IV.

François Fénelon (1651 – 1715). Né au château de Sainte-Mondane, il est ordonné prêtre par son oncle, évêque de Sarlat qui lui cède le doyenné de Carennac. Connu pour ses écrits de morale chrétienne, il devient le précepteur du dauphin, le duc de Bourgogne, et écrit Télémaque en 1699. Bossuet et la Cour le prennent à partie. Archevêque de Cambrai, il est interdit à Paris. Télémaque était trop en faveur du partage des pouvoirs.

 

    1. La Ringueta

La Ringueta est un festival de jeux traditionnels occitans. Petits et grands se rassemblent sur la place de la Rigaudie pour s’essayer au Rampeau, au rodéo tonneau ou encore au mât de Cocagne.

 

Un peu d’histoire :

Le festival de la Ringueta fut créé en 1985, sous l’impulsion d’un conseiller municipal de Sarlat et de différentes associations occitanes. Désireux de préserver le patrimoine local, l’équipe de bénévoles parvint à rassembler des jeux anciens que tous croyaient disparus.

Le festival de la Ringueta est organisé tous les deux ans sur la place de la Rigaudie, dans le centre-ville de Sarlat. La commune est alors transformée en une aire de jeux géante. Les jeunes comme les anciens viennent découvrir les passe-temps des générations précédentes.

Les jeux traditionnels d’antan sont mis à libre disposition des visiteurs le dimanche après-midi. Les Quilles à Boule Prisonnière, le Casse-toupine, la Tusta-Poncha ou encore le lève botte sont autant de jeux disparus que les visiteurs peuvent redécouvrir durant cette journée. Les participants sont invités à se balader tout autour de la place de la Rigaudie pour s’essayer à la soixantaine de jeux gratuits installés pour l’occasion.

La fin d’après-midi est marquée par le traditionnel concours de tir à la corde organisé entre les équipes de la région. Le soir venu, la succulente gastronomie périgourdine est mise à l’honneur lors d’un grand repas suivi d’un bal dansant.